30/12/2005

...de liberté...

 

 

On rencontre beaucoup d’hommes parlant de liberté, mais on en voit très peu dont la vie n’ait pas été principalement consacrée à se forger des chaînes.

G. Le Bon.


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...d'horizons...

« Croire tout découvert est une erreur profonde ;

C’est prendre l’horizon pour les bornes du monde. »

                                                                            A. Lemierre.




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28/12/2005

...Giambologna, l'Apennin, milieu 16ème siècle...



 
 
 

(*...oui j’étudie mon cours d’HDA et j’y retrouve de très jolies choses...)


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26/12/2005

...Vermeer, la jeune fille à la perle, vers 1665...

 

*dommage qu’on voie tant les craquelures...


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...Francesco Borromini, coupole de Sant'Ivo della Sapienza à Rome, fin 17ème siècle...



 

…On dirait un flocon de neige…

 

 

*tant que je suis dans les associations d'idées...un bon noël à tous...



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19/12/2005

*...pourtant ils étaient heureux...

 

« C’est l’Orient : le monde entendu comme une constellation de jardins exquis et clos, pour l’élite. Elite qui dîne de quelques racines ou d’une poignée de farine grillée dans une coupe faite d’une calotte de crâne, élite couverte de haillons, logée dans une cellule glaciale au milieu des montagnes en surplomb et de noirs précipices. »

 

Tibet secret, Fosco Maraini, page 81.

 

(Dessin d'Hayao Miyasaki...Nausicaa)


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...c'est bien plutôt nous qui ne sommes qu'un train...

« Tandis que nous avançons, c’est toute la vie agricole qui se déroule sous nos yeux.  L’action que nous voyons commence r dans un village s’achève dans deux ou trois villages plus loin.  Ici, c’est un homme qui sort de sa maison avec ses buffles ; au village qui suit, exactement le même homme, exactement les deux mêmes buffles se dirigent vers la rizière ; au troisième village, ils sont déjà au travail.  De même pour les femmes qui descendent laver leur linge dans le canal, pour les enfants allant à la pêche avec leur filet, pour les jeunes gens à bicyclette, le long des digues et dans le village.  Jusqu’à l’horizon ce n’est qu’une plaine unie : rizières, canaux, villages, palmiers ; ensuite, de cet horizon à d’autres horizons, des milliers de villages présentent le même spectacle sur des milliers de kilomètres.  Une humanité qui est comme un tissu ; une vie qui est comme du sable : chose anonyme.  Pourtant si le train s’arrêtait, si nous descendions et si nous pouvions passer ne fût-ce que quelques jours dans le premier village venu, combien d’individualités ne découvririons-nous pas, combien de vicissitudes humaines, que d’intrigues, quelle chronique !  C’est bien plutôt nous qui ne sommes qu’un train, comme il en passe tous les jours, une humanité semblable à un fleuve, des faces telles qu’une eau anonyme pour l’homme à la charrue qui nous regarde. »

 

Fosco Maraini, Tibet secret, page 47. 

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